découverte des innovations technologiques pour la production, la récolte le transport et le stockage du coton graine biologique

Afin de donner toutes les garanties de succès au coton biologique et équitable burkinabè sur le marché international, l’UNPC B incite ses membres à  produire et à  stocker l’Or blanc suivant des méthodes innovantes et appréciées.
Depuis le lancement du programme de coton biologique, la fa&agraveîtière apporte, en collaboration avec d’autres institutions, un appui-conseil de proximité aux producteurs engagés dans le coton biologique.
Pour la campagne 2007/2008, l’UNPC B a demandé le soutien du Programme de Renforcement du Secteur Coton en Afrique de l’Ouest et du Centre (WACIP) pour l’acquisition de sacs et de toiles en coton pour les activités de récolte et de stockage.
Le WACIP est un projet financé par le gouvernement américain à  travers l’Agence des Etats Unis pour le Développement International (USAID). Grà¢ce à  l’appui du WACIP, l’UNPC B a pu fournir 600 tonnes de coton graine de qualité au Consortium Limited Brands pour une gamme de lingerie, 100% coton bio équitable du Burkina Faso vendue par la firme Victoria’s Secret.
Convaincu par ce succès, le WACIP a, pour la campagne 2008/2009, accordé une deuxième subvention pour l’acquisition des dits matériels ainsi que pour la fumigation des containers pour le transport international du coton biologique.
Ce précieux partenaire de l’UNPC B voit au coton biologique, un marché de niche, pour l’amélioration des revenus des producteurs et surtout des productrices.
L’UNPC B, dont la vision s’apparente à  celle de son partenaire, s’est investi dans l’amélioration des compétences de ses membres qui cultivent le coton suivant les normes biologiques.
Elle a ainsi formé des paysans au rà´le de relais. Elle a formé l’ensemble des producteurs et productrices engagés pour la campagne, soit 6 000 dont plus de 2 000 femmes à  l’utilisation du nouveau matériel pour la récolte et le stockage du coton graine.

une visite médiatisée à  des producteurs formés aux techniques innovantes de production et de récolte de coton biologique

Samedi 20 décembre 2008 à  10h 00 à  Tiéfora, visite médiatisée à  des producteurs formés aux techniques innovantes de production et de récolte de coton biologique.
Cette visite entre dans le cadre de la promotion des activités du programme de Renforcement du Secteur Coton en Afrique de l’Ouest et du Centre.
Au cours de cette rencontre, il vous sera présenté les activités de renforcement des capacités des producteurs de coton biologique ; les résultats de ces activités sur les méthodes de travail du producteur. Il vous sera également donné l’opportunité d’assister et/ou de participer à  la récolte du coton biologique de la campagne 2007/2008.

« NOUS CROYONS EN NOTRE CAPACITE A NOUS ADAPTER »

Au cours de la 67ème réunion plénière du Comité Consultatif International du Coton, le président de l’UNPC B, François TRAORE, a donné son opinion sur l’impact de la crise financière sur les producteurs du coton. C’était le 17 novembre 2008, au cours d’une interview accordée au correspondant de l’AFP.

Vous àªtes producteur, est ce que vous craignez une baisse du cours du coton ?

Evidemment nous craignons la baisse. Elle est déjà  là  d’ailleurs, c’est pourquoi nous nous battons. La baisse a déjà  eu un effet sur les cours. Parce qu’aujourd’hui, si la consommation baisse, cela a un effet sur les cours du coton. En effet, màªme si la production du coton est stagnante, et la capacité financière des consommateurs se réduit, cela a nécessairement un effet sur le marché du coton.

Comment vous organisez vous pour survivre à  cette crise ?

Vous avez écouté le président du Faso qui disait, lors de sa dernière sortie (novembre 2008) en France, que désormais il ne faut plus que l’on parle de mondialisation, ni de finance sans prendre en compte les pays africains. Ces propos, ce sont une façon d’encourager les producteurs. Notre interpellation en tant que telle a été prise en compte par nos autorités.
Eux en se battant et nous, en nous organisant, c’est de cette manière qu’on va changer les choses. Nous croyons en notre capacité à  nous adapter, à  nous faire comprendre et à  nous faire respecter.

Quel est l’impact de la crise sur les sociétés cotonnières, ne craignez vous pas une disparition des sociétés cotonnières ?

Nous sommes actionnaires dans les sociétés cotonnières.
Le Burkina est l’un des rares pays qui se maintien et augmente sa production malgré la longue crise du coton. Cela veut dire que, màªme si une crise arrive, s’il y a des gens déterminés capables de se mettre en cause pour se corriger ; ces gens peuvent se maintenir et leurs activités peuvent avoir encore de beaux jours.

HELVETAS

Première organisation privée suisse de coopération au développement, Helvetas a été fondée en 1955.
Association apolitique et non confessionnelle, elle compte aujourd’hui quelque 43’000 membres, 40’000 donateurs-trices et 16 groupes bénévoles actifs en Suisse.
L’activité principale d’Helvetas est la réalisation de projets de développement à  l’étranger.
En Afrique, en Asie et en Amérique latine, Helvetas s’engage pour améliorer les conditions de vie de populations défavorisées en assurant des besoins fondamentaux tels que l’eau potable, l’alimentation, les revenus, la formation, la paix et la gestion participative.

Dans 20 pays partenaires, Helvetas emploie environ 50 expert (e) s européens ainsi que 400 collaborateurs-trices au niveau local. Dans la plupart des cas, Helvetas dispose d’un bureau de direction de programme. La totalité des activités est coordonnée par le secrétariat général à  Zurich, o๠travaillent actuellement 42 personnes.

Donner de la place au Sud

Une coopération efficace encourage non seulement le développement dans le Sud mais aussi des changements au Nord. En tant qu’association appuyée par une large base, Helvetas s’engage aussi dans toute la Suisse: en plus du siège de Zurich, deux secrétariats, l’un en Suisse romande et l’autre au Tessin, mènent les activités dans les différentes régions linguistiques.

Par un travail d’information et l’organisation de manifestations culturelles, ainsi qu’avec la vente d’articles du commerce équitable, Helvetas veut sensibiliser le public sur les réalités des pays en développement, encourager la solidarité à  l’égard des populations défavorisées, et influencer la politique de développement en Suisse.

Helvetas est le principal partenaire de l’UNPC B dans la mise en œuvre du programme de promotion du coton biologique au Burkina Faso.

UNION EUROPEENNE

L’Union Européenne est un partenariat économique et politique qui réunit vingt-sept démocraties européennes. Elle a pour objectifs, la paix, la prospérité et la liberté pour ses millions de citoyens, dans un monde plus juste et plus sûr.
L’Union Européenne a déjà  des acquis appréciables. Il s’agit entre autres, des voyages et des échanges commerciaux sans frontières, une monnaie unique €“ l’euro €“, des aliments plus sains et un environnement plus vert, de meilleures conditions de vie dans les régions plus pauvres, une action conjointe contre la criminalité et le terrorisme, des communications téléphoniques et des billets d’avion moins chers, des millions de possibilités d’étudier à  l’étranger, et tant d’autres choses encore€¦
Pour obtenir ce genre de résultats, les à‰tats membres ont mis en place des institutions qui « font tourner » l’Union, et ils adoptent la législation promulguée par elle. Les principales de ces institutions sont :
€¢ le Parlement européen, qui représente les populations des à‰tats membres,
€¢ le Conseil de l’Union européenne, qui représente les gouvernements des à‰tats membres,
€¢ et la Commission européenne, qui représente les intéràªts communs de l’Union.

L’UNPC B bénéficie du soutien de l’UE pour la mise en œuvre de ses projets d’amélioration de la fertilité des sols dans les zones de production de coton biologique et de création de mutuelles de santé pour les familles de producteurs de coton.

BANQUE MONDIALE

La Banque mondiale est une source essentielle d’appui financier et technique pour l’ensemble des pays en développement. Ce n’est pas une banque au sens ordinaire du terme. Notre organisation se compose de deux organismes de développement distincts, la Banque internationale pour la reconstruction et le développement (BIRD) et l’Association internationale de développement (IDA), et est sous le contrà´le de ses 185 pays membres. La BIRD et l’IDA contribuent chacune d’une manière différente mais complémentaire à  notre mission, qui est de réduire la pauvreté et d’améliorer le niveau de vie des populations à  travers le monde. La BIRD s’occupe des pays à  revenu intermédiaire et des pays pauvres solvables, alors que l’IDA se consacre aux pays les plus pauvres de la planète. Par leur intermédiaire, nous accordons aux pays en développement des pràªts à  faible intéràªt, des crédits ne portant pas intéràªt et des dons dans des domaines très divers éducation, santé, infrastructure, communications et autres.

A travers des projets de développement tel que le PRFC B, PAFASP, le WACIP, la Banque Mondiale accompagne les producteurs de coton du Burkina dans la réalisation de leurs initiatives.

Agence Française de Développement


Un Groupe au service du développement

Institution financière, l’Agence Française de Développement (AFD) est au cœur du dispositif français de l’aide publique en faveur des pays pauvres. Sa mission : participer au financement du développement.
Grà¢ce à  la large gamme d’instruments financiers qu’elle a su développer et enrichir, l’AFD soutient les pouvoirs publics, le secteur privé et les réseaux associatifs locaux pour la mise en oeuvre de projets économiques et sociaux très divers. Elle intervient ainsi dans cinq continents et dans les collectivités d’Outre-mer.
Ses actions en faveur de la croissance économique et de la préservation de l’environnement s’inscrivent directement dans le cadre des Objectifs du Millénaire (OMD). Ces objectifs de développement prioritaires ont été définis en 2000 par les Nations unies, visant à  réduire de moitié la pauvreté dans le monde d’ici à  2015.
L’AFD contribue également à  la préservation des biens publics mondiaux et peut répondre à  des situations de crise. Elle développe aussi des partenariats financiers et intellectuels avec d’autres bailleurs de fonds et s’attache à  défendre l’influence française dans la sphère du développement.
Au plus près du terrain en Afrique, en Asie, dans le pourtour méditerranéen, au Moyen-Orient, en Europe de l’Est et dans l’Outre-mer, l’AFD intervient avec efficacité et réactivité grà¢ce à  son réseau d’agences et à  ses différentes filiales. Le Groupe AFD, c’est plus d’un millier d’agents qui mettent chaque jour leurs compétences, leur savoir-faire et leur engagement au service du développement.

L’AFD appuie l’UNPC B dans la mise en œuvre du Projet de Renforcement de la Filière Cotonnière du Burkina.